Une réunion de bilan de la rencontre nationale des comités pour un nouveau parti anticapitaliste des 28 et 29 juin se tiendra le mercredi 2 juillet à la MJC de Sarcelles (7, allée Rodin), à 20h30.
Une réunion de bilan de la rencontre nationale des comités pour un nouveau parti anticapitaliste des 28 et 29 juin se tiendra le mercredi 2 juillet à la MJC de Sarcelles (7, allée Rodin), à 20h30.
La prochaine réunion du comité Val d'Oise-Est se tiendra le 20 juin à la MJC de Sarcelles (7 allée Rodin), à 20h30.
Il s'agit d'une réunion préparatoire à la rencontre nationale des comités des 28 et 29 juin à St-Denis. Nous y débattrons du nouveau parti anticapitaliste que nous voulons construire.
Le mécontentement et la grogne montent de partout.
La hausse scandaleuse des carburants focalise la révolte, attise la colère.
Le mouvement initié par les marins pêcheurs et les agriculteurs rencontre la sympathie.
Il s’étend en Europe, ici aussi aux routiers, aux taxis...
La lutte contre la hausse des prix du carburant, contre la vie chère concerne toute la population.
C’est la lutte pour le pouvoir d’achat, contre la dégradation de nos conditions de vie.
Ces hausses sont le résultat de la course au profit et
aux spéculations qui entraînent
l’économie mondiale dans une catastrophe, pillent les
peuples, gaspillent le pétrole et bousillent la
planête.
Le gouvernement impuissant réserve ses mauvais coups aux travailleurs.
Racket:
Cette hausse obéit à la logique des
spéculations auxquels se livrent les financiers, les
compagnies pétrolières et les Etats.
Alors que la récession commence aux USA et que l’économie mondiale est menacée, les financiers jettent leur dévolu sur les matières premières et le pétrole.
Total est à nouveau en train de battre des records de profits.
L’Etat lui-même se sert au passage par le biais de la TVA et de la TIPP.
Total et l’Etat se livrent à un véritable
racket d’autant plus flagrant que la hausse de l’euro
amortit pour beaucoup la hausse des prix puisque le pétrole
se paye en dollar.
Pour Sarkozy, il n’est pas question de prendre sur les
profits.
Tout au plus, propose-t-il de créer un fonds pour verser
des indemnités
aux travailleurs indépendants les plus touchés.
Faux semblant, alors que tout le monde sait que la hausse des
prix est partie pour
durer.
Elle est la conséquence de la folie globalisée de l’économie de marché.
La seule réponse est de taxer les prix, d’imposer le contrôle sur les grandes compagnies pétrolières dont Total.
Les cadeaux aux patrons, les coups aux travailleurs:
De cela, Sarkozy est bien incapable, lui le serviteur des riches.
Il préfère manier la démagogie et le mensonge contre les travailleurs.
Alors qu’il y a peu, Sarkozy et Bertrand ne cessaient de répéter qu’il n’était pas question de remettre en cause la durée légale du travail, les mêmes viennent de décider de faire voter, dans le cadre de la loi sur la représentativité des organisations syndicales, la possibilité de négocier, par entreprise, la durée du travail.
Double mensonge : d’abord, c’est bien la fin des 35
heures, ensuite cette liquidation est décidée par une
loi dont le contenu a fait l’objet d’une
négociation avec les syndicats et
parmi eux la CGT et la CFDT qui avaient été assez
dupes et aveugles pour donner leur signature.
Cette signature obtenue, Bertrand introduit la liquidation des
35 heures. Mensonges et
provocation !
Et, au même moment, on apprend que les salaires des PDG
du
CAC40 ont connu, en moyenne, une hausse de 57,8%.
Le dialogue social pour étouffer la colère
Voilà ce qu’est le dialogue social, pire qu’une fumisterie, une politique contre les travailleurs et leurs organisations.
Bertrand fait semblant de négocier pour ensuite décider ce qu’il veut et mettre les syndicats à genou.
Il voudrait ainsi les déconsidérer pour
empêcher une mobilisation contre la politique cynique,
injuste, inacceptable du gouvernement.
Et, malré cela, les directions syndicales tergiversent au
lieu d’organiser la mobilisation de tous les salariés
dans un mouvement d’ensemble.
Le 10 juin, ce seront les fonctionnaires, les enseignants et les
cheminots, le 17 sur le temps de travail et les
retraites…
Le 17, les mobilisations de chaque secteur peuvent converger dans
une journée de grève et de manifestation
interprofessionnelle qui fasse comprendre au gouvernement et au
patronat que les travailleurs en ont assez.
Ce sara un point d’appui pour aller vers une globalisation des luttes pour les faire reculer.
Le 02/06/08
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